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ioec world congrerssÀ tous les quatre ans, le congrès de l’Office international d’enseignement catholique ( OIEC ) réunit des représentants de ses groupes associés de partout dans le monde pour partager, réseauter et célébrer l’enseignement catholique. Nouvellement membres de l’OIEC, Marino Gazzola, président-sortant de l’ACCEC et Julian Hanlon, directeur général de l’ACCEC, ont été deux des délégués officiels du Canada au congrès de 2019.

Le congrès 2019 de l’OIEC s’est déroulé du 4 au 8 juin dernier à l’Université Fordham de New York. 

Le 4 juin, M. Hanlon était présent à l’assemblée générale annuelle de l’OIEC, réservée aux représentants des groupes membres.

« C’était une rencontre très intéressante et instructive, dit M. Hanlon. Cela m’a apporté une meilleure compréhension du fonctionnement de l’organisation. »

Le congrès a officiellement débuté le mercredi soir avec une messe à la célèbre cathédrale St. Patrick de New York. Plus de 50 prêtres, évêques et ainsi qu’un cardinal y étaient concélébrants. Un évènement fort impressionnant, au dire de M. Hanlon.

 

Les deux autres journées ont débuté par un rassemblement général suivi d’un partage entre les  délégués mondiaux des développements récents dans leur région respective.

« Le fait d’entendre parler les intervenants, en particulier ceux venant d’Afrique, au sujet de leur mission, de leur dévouement à l’enseignement catholique, du nombre d’élèves sous leur responsabilité, des difficultés à conjuguer catholicité et éducation dans certaines parties du monde, tout cela était très intéressant, » confie M. Gazzola.

Après les partages, les délégués se dirigeaient vers des ateliers de développement professionnel variés, se déroulant dans plusieurs langues et couvrant un vaste spectre de sujets relatifs à l’éducation catholique. Plusieurs de ces ateliers mettaient en valeur différentes initiatives mises de l’avant un peu partout dans le monde.

M. Hanlon a assisté à un atelier portant sur un code de conduite illustrant les mesures suivies par tous les enseignants d’Afrique du Sud dans les cas de harcèlement. 

« Si nous l’avions su en temps opportun, nous aurions pu partager les politiques similaires développées ici au Canada, et qui auraient pu leur rendre service, dit M. Hanlon. C’est l’un des avantages d’appartenir à l’OIEC. »

M. Hanlon a aussi appris lors de l’un de ces ateliers, qu’on a en Inde développé un programme qui adapte l’approche pédagogique aux besoins d’apprentissage spécifiques de chaque élève. Les élèves apprennent à devenir responsables de leurs propres actes et à prendre en main leur propre apprentissage.

« Ce sont des ateliers de développement professionnel de ce genre qui étaient présentés, dit M. Hanlon. La plupart présentaient des initiatives variées développées dans diverses écoles catholiques de par le monde. »

Le congrès s’est terminé le samedi matin par la cérémonie de clôture qui a eu lieu à l’Assemblée Générale des Nations Unies, une expérience impressionnante selon M. Hanlon

« Tout le monde connait la salle de l’Assemblée Générale, et c’était spécial d’être assis dans cette enceinte, » dit-il.

Pour sa part, M. Gazzola confie que « … les cérémonies de clôture étaient très émouvantes, surtout la vidéo de 12 minutes de Sa Sainteté le pape François, et les témoignages des présentateurs de partout dans le monde. Je suis heureux d’avoir pu vivre cette expérience. »

M. Hanlon et Gazzola ont tous deux trouvé le congrès intéressant et informatif. Participer à un vrai congrès international a aussi été révélateur.

« L’une des choses que nous avons vite réalisées, c’est à quel point nous sommes privilégiés au Canada, surtout dans les provinces entièrement subventionnées, dit M. Hanlon. De plus, le Canada a beaucoup d’expertise à offrir au reste du monde. »

Étant donné la tradition canadienne et son engagement envers l’enseignement catholique, M. Hanlon considère important que le Canada se joigne à la communauté catholique internationale.

« Le Canada n’était pas représenté sur la scène internationale, dit-il. Vu l’importance et la taille de l’OIEC, c’est important que notre voix y soit entendue. Cela nous permettra de partager des idées et de l’expertise entre pays. »

En tant que président sortant, M. Gazzola a pu représenter l’éducation catholique canadienne pour une dernière fois au congrès mondial.

 

« J’étais très fier d’être l’un des sept délégués canadiens à un congrès sur l’enseignement catholique qui accueillait des représentants de 107 pays, dit-il. J’en suis très fier. »